Dans le flot régulier de la vie, il y a des paliers soudain décisifs,de ceux qui changent radicalement le cour de notre

destinée.

Parfois ceux sont des decisions prises face à des événements qui façonnent notre futur.

Ces moment decisif là, on les reconnait pour tel puisque nous  participons à la transformation, nous y avons été un élément actif.

Bien moins évident à percevoir sont ces paliers que j’appelle invisibles, ces instants de changement radicale de notre destinée auquel on contribue… par non-choix.

Cela sont certainement les plus nombreux, les plus douloureux?

   Losque l’on pense être toujours sur le chemin des vastes possibilités, avoir encore toutes les    options ouvertes, que rien n’est decidé pour l’avenir, sans doute faut-il vérifier que nos non-    choix n’ont pas tracé une route pour nous et  par là même, fermer les autres voies.

Cela peut être tout à fait invisible.

 

Voilà ce que je redoute le plus : Avoir fermer les yeux un jour, une seconde, avoir laisser la peur, la lâcheté pénétrer ma vie, la guider.

Aussi, lorsque ma vie ne ressemble plus au voyage qui me nourrit, je replonge dans ces moments-paliers, les regarde sous en angle neuf, les sous-pèse puis les re-décide.

Car, oui, ça a cela de bon les choix, c’est qu’on peut généralement les changer. Encore faut-il les repérer.

In the steady stream of life, there are suddenly critical moments, those who are radically changing the heart of our destiny.
Sometimes those decisions are taken in response to events.
These moments, we recognized them as crucial since we participate in the transformation, we have been an asset.Less obvious to perceive are these moments I call invisible, these steps of radical change in our destiny to which we contribute … by non-choice.
There are certainly the most numerous, the most painful?
When one thinks of being always in the way of great potential, still having all options open, that nothing is decided for the future, perhaps we should check that our non-choice have not drawn a road for us and thereby close the other paths. This can be quite invisible.
This is what I fear most: turning a blind eye one day, one second, having let fear, cowardice enter my life and guide me.
So when my life is no more like the journey that feeds me, I plunged back into those crucial moments, look into them under a different perspectives  and then re-decide.Because, yes, it has this good with choices:  You can usually change them. But you have first to identify them.